Les Odieux du Rire

Phénomène

Qui l'eut cru ?

cebejiL'idée du siècle est née tout simplement à une terrasse de café avec la rencontre de trois artistes contemporains de la région parisienne, bien connus de la scène internationale mais encore peu du grand public : deux humoristes (Cébéji et Lino Lavi) et une créatrice d'images numériques Valérie Jeansen Boitel.

Ils eurent l'idée génialissime d'un concept de calendrier très particulier qui fut un succès planétaire.
Leur site dédié au phénomène vient d'enregistrer son dix-millionième visiteur (on a dû changer le compteur) avec une fréquentation en augmentation exponentielle ; cela permit l'explosion d'achats en ligne du calendrier et de ses multiples produits dérivés allant du stylo, slip, brosse à dents, au flacon « perles de sueur » des Odieux du rire ou encore au pot pourri des herbes séchées foulées par ces mêmes humoristes.

Cette petite entreprise fait dans l'universel, la giga-insolence, elle n'a pas économisé son budget de communication puisqu'elle a convié 50 milliardaires collectionneurs de la supra-finance à sabrer le champagne au Théâtre Popul'Air dans le 20ème arrondissement de Paris, café-théâtre qui est le berceau de la compagnie Popul'Air, une sorte de bateau-lavoir contemporain.

Grâce à l'initiative d'un collectif de 15 humoristes prometteurs, l'année 2008 se sera déroulée sous la bannière de l'art, de l'humour et de la générosité. Tous ont accepté de s'unir pour ce projet dont les droits d'auteur ont été intégralement reversés à  SIDACTION.

lino laviDans ce calendrier l'idée maîtresse (outre les textes) fut de leur demander de se dévoiler dans toute leur folie intime devant le photographe. Le lecteur attentif y a découvert ainsi des instants visuels comme personne ne les avait jamais imaginés, drôles, décalés, impertinents, provoquants, un brin subversifs mettant en valeur la dignité de l'humain dans son processus de conscientisation de la nature mortelle de sa condition tout en défiant la spirale émergente de son individuation à partir du magma archaïsant du collectif.
Mis à part le haut niveau de virtuosité technique, on constatera la maîtrise sémantique qui vainc l'impermanence langagière au profit de l'engagement socio-politique de ses auteurs.

Bref, on ne pourra pas tout décrire sans trahir le secret des dieux.eddy le quartier

D'ailleurs, l'accueil des médias et de centaines de célébrités du show-business fut des plus chaleureux et enthousiastes :
« C'est une bouffée d'oxygène que je qualifierai d'art post-humain » dixit un certain Beethoven.

Se ralliaient à cet espoir quasi patrimonial de notre hexagone l'écrivain Michel Platoni, le chanteur G. Klimt, Kirikou etc...

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